Dossier outillage

Restauration d’un étau Dolex de 1950

J’avais besoin d’un étau de grande capacité pour équiper mon nouvel atelier de restauration de voitures anciennes. N’étant pas convaincu par la qualité des étaux neufs d’entrée de gamme et étant un peu refroidi par le prix des étaux de bonne qualité (plus de 300€…), j’ai préféré me tourner vers de l’occasion. J’ai pu récupérer grâce à une connaissance un gros étau Dolex des années 50-60, n’ayant pas servi depuis un certain temps. Mais il y a un peu de boulot avant de pouvoir l’utiliser de manière quotidienne. C’est donc parti pour une restauration complète ! 😉


Présentation de l’étau

Carte d’identité

  • Marque : Dolex
  • Modèle : 17
  • Type : réglable.
  • Fabrication : France.
  • Années : 1950 – 1960
  • Largeurs des mors : 150 mm.
  • Ouverture : 240 mm.

Il s’agit donc d’un étau de marque Dolex, référence 17. Ce modèle d’étau a été produit à partir des années 50 et arrêté dans les années 90. Les étaux Dolex sont réglables par un système de vis, permettant à la fois de régler le “parallélisme” des deux mors et le jeu entre la coulisse et la partie fixe.

C’est un modèle équivalent aux modèles Dolex 57, toujours produits aujourd’hui. La différence avec le 17 se fait au niveau de l’acier utilisé mais le moule est quasiment identique, 70 ans après !

Dolex est une marque française créée en 1919 et a toujours fabriqué ses étaux en France (Loire). Aujourd’hui encore, la marque est experte dans la fabrication d’étaux et autres outils de serrage dont les pinces étaux (évidemment !).


État de l’étau avant restauration

Malgré son âge et le fait qu’il n’ait pas été utilisé depuis longtemps, l’étau était malgré tout stocké sous abri et n’est donc, par chance, pas bloqué.


Il était recouvert d’une bonne couche de cambouis, qui l’a en partie préservé de la rouille. Malgré cela, toute la partie haute de l’étau, et notamment l’enclume, est piquée par la corrosion.


Concernant les mors de l’étau, il ne restait que celui sur la partie mobile, et son état montre que l’étau a été utilisé intensivement dans le passé ! Au niveau de la partie fixe, pas de mors, et les deux vis de fixations sont cassées à ras dans l’étau…


Ce n’est pas beaucoup mieux concernant la tige de serrage, recouverte de rouille mais surtout complètement tordue !


L’étau a énormément de jeu, s’ouvre difficilement et grince, mais il n’y a pas de gros points de blocage lors de l’ouverture, ce qui est plutôt rassurant. Les surfaces des coulisses ne paraissent d’ailleurs pas trop endommagées.

Restauration de l’étau Dolex

Étape 1 : démontage de l’étau

On commence donc logiquement par le désaccouplement de la partie fixe et de la partie mobile. Pour cela, il suffit d’ouvrir l’étau au maximum pour sortir la vis de serrage de son logement puis de tirer sur la partie mobile.

Désaccouplement partie fixe – partie mobile


Dépose de la vis de serrage

On passe ensuite au désaccouplement de la vis de serrage de partie mobile de l’étau. Une goupille et une rondelle viennent retenir la vis sur l’étau. Il faut donc retirer la goupille.

Pour cela, je tapote avec un chasse goupille et un marteau pour enfoncer légèrement la goupille.

Je dois ensuite tourner la vis pour accéder à l’autre côté de la goupille que j’ai légèrement sorti. Il ne faut donc pas trop enfoncer la goupille au départ, sinon elle va bloquer la vis au moment de la tourner.

La bête une fois sortie !

Extraction des vis de réglage

On passe maintenant à l’extraction des vis de réglages. L’étau n’ayant pas été utilisé (et encore moins réglé) depuis longtemps, la plupart sont bloquées.

Il y a en tout 4 vis de réglages en laiton et 4 vis en acier qui viennent bloquer le réglage des vis laiton. On commence donc naturellement par les vis de blocage, qui sont toutes grippées.


Les vis de réglages étant elles en laiton, elles ne sont pas grippées. Je les fais sortir par l’intérieur de l’étau à l’aide d’un simple tournevis.


Dépose des mors

Il ne reste plus qu’un seul mord sur l’étau, celui de la partie mobile. Sur la partie fixe, le mord est absent et les vis de fixation cassées à ras.

Je commence par retirer le mord encore présent.


Extraction des vis de mors cassées

On passe à l’extraction des deux vis cassées à ras sur la partie fixe.

Étape 2 : nettoyage et dégraissage de l’étau

L’étau va être entièrement sablé. Pour ça, il ne doit plus rester la moindre trace de gras. C’est parti pour un bon dégraissage !

Étape 3 : désassemblage de la vis et de sa tige

Je dois désassembler la vis et la tige afin de pouvoir les sabler puis les restaurer plus facilement.

Pour cela, je dois enlever les bagues d’arrêt aux extrémités de la tige.

Étape 4 : sablage de l’étau

Maintenant que tous les composants de l’étau sont entièrement démontés, nettoyés et dégraissés, je peux passer au sablage !

Je n’ai pas protégé les taraudages, puisqu’ils seront tous refaits par la suite.

Étape 5 : rénovation de l’enclume

L’enclume étant pleine de coups de marteaux, je décide d’enlever un peu de matière pour lui refaire une surface lisse et parfaitement plane.

N’étant pas équipée de fraise, je fais ça à la lime. C’est long, mais c’est le seul moyen que j’ai pour enlever de la matière tout en obtenant une surface plane.

Je ne veux pas non plus une surface poli “miroir”, ça reste une enclume et je restaure cet étau dans le but de m’en servir tous les jours à l’atelier, pas pour le mettre en vitrine ! 🙂

Étape 6 : réfection des surfaces

Réfection des surfaces de la partie mobile

Je commence par la partie supérieure qui, comme toujours sur un étau, est la plus endommagée.

Je commence par enlever un peu de matière à l’aide d’un disque à décaper monter sur une meuleuse, puis, pour les défauts les plus profonds, je fais des points de soudure au MIG.


Je fais de même pour les autres zones de la partie mobile. Meule, lime, soudure…

Réfection des surfaces de la partie fixe

Comme pour la partie mobile, la zone supérieure de la partie fixe est bardée de chocs. J’applique la même procédure que précédemment :


Même processus pour le reste de la partie fixe :

Étape 7 : réfection des taraudages

Les vis grippées ont fait souffrir les taraudages de l’étau, que ce soit au niveau des mors que des vis de réglages. Qui plus est, le sablage n’a rien arrangé en laissant de fine particules qui viennent s’incruster entre les filets. Un bon coup de taraud s’impose !

Je commence par les taraudages des vis de fixation des mors :


Puis taraudages des vis de réglage :


J’en profite également pour chanfreiner tous les perçages à l’aide d’une fraise montée sur perceuse :

Étape 9 : Rectification des surfaces d’appui

C’est une opération primordiale, car c’est d’elles que va dépendre le bon coulissement de la partie mobile de l’étau. Elles doivent être parfaitement planes et lisses.

Je rectifie toutes les surfaces d’appui à la lime, puis je les lisse avec une cale à poncer en montant progressivement dans les grains.

Exemple sur les appuis à l’arrière de l’étau :

Étape 10 : Préparation de l’étau avant peinture

Avant de préparer l’étau à la peinture, je l’ai sablé à nouveau car des traces de corrosion ont réapparu entre temps. Cela permet également de refaire une accroche uniforme pour la peinture, notamment pour les surfaces qui ont été meulés et poncés.

Au passage, j’ai donc dû surfacer rapidement l’enclume et les surfaces d’appui des coulisses…


Je peux maintenant passer au marouflage de toutes les zones qui ne seront pas peintes et qui doivent être protégées.


Je dégraisse ensuite minutieusement toutes les surfaces de l’étau au dégraissant anti-silicone (utilisé en carrosserie).

Étape 11 : Peinture de l’étau

C’est parti pour la meilleure phase de cette restauration ! 🙂

J’utilise de la peinture Hammerite martelée, couleur vert jade, qui se rapproche le plus possible de la peinture d’origine de l’étau. C’est une peinture assez chère, mais qui est très bien adaptée pour un étau et présentent de nombreux avantages :

  • Elle est résistante aux coups et aux chocs.
  • La Hammerite permet d’obtenir ce fameux effet “martelé” d’origine sur les étaux
  • Elle est résistante à de très hautes températures (400°C), ce qui offre la possibilité d’utiliser un décapeur thermique ou un petit chalumeau sans risque de brûler la peinture.
  • Cette peinture offre un excellent pouvoir anti-rouille.
  • Elle s’applique sans aucun primaire.

Je commence par la peinture de la partie fixe. J’applique la peinture au pinceau, en deux couches, avec environ 7h de séchage entre les deux.


Puis la partie mobile :

Avec le recul, l’application aurait été plus facile avec un petit rouleau. J’aurais aussi pu le faire au pistolet, mais Hammerite ne le préconise nul part sur la fiche technique… Si quelqu’un l’a déjà fait, n’hésitez pas à nous dire ce que ça rend en commentaires !

Le résultat est malgré tout très satisfaisant. Je vous montrerais plus bas les détails de la peinture et de l’effet martelé, c’est magnifique !

Étape 12 : montage de mors neufs

Comme évoqué au début de l’article, les mors sont H.S. : le premier est trop usé, et le second est complètement rongé par la rouille, avec les vis cassées à l’intérieur. Ce dernier n’était d’ailleurs plus monté sur l’étau quand je l’ai récupéré.

J’ai donc décidé de les remplacer. Par chance, ce sont les mêmes que pour l’étau Dolex 57 encore fabriqué aujourd’hui, j’ai donc pu m’en procurer des neufs de chez Dolex. Ces mors ne sont pas interchangeables avec d’autres étaux, puisqu’ils ont la particularité d’avoir les perçages excentrés vers le bas.


Passons donc au montage des mors ! Aucune difficulté particulière, je veille simplement à bien graisser à la graisse cuivrée les surfaces d’appui des mors ainsi que le filetage des vis.

Cela permettra de prévenir l’apparition de la corrosion, éviter le grippage des vis et faciliter la dépose des mors ultérieurement. J’utilise de la cuivrée pour sa résistance à de très hautes températures (en cas de soudure, chauffe au décapeur thermique etc).

Étape 13 : remise en état des vis de réglage

Vis laiton

Les vis en laiton sont le vis de réglage à proprement parler. C’est elles qui sont directement en contact avec la coulisse (partie mobile) de l’étau.

Le choix du laiton n’est pas anodin : matériau très tendre, il joue le rôle d’auto-lubrifiant et s’use plus facilement que le métal. Cela permet de n’avoir aucun jeu de fonctionnement de l’étau tout en ayant un coulissement doux. La vis s’usant progressivement, l’étau prend du jeu avec le temps, il faudra donc penser à le régler périodiquement.

Les vis étant en laiton, elles n’étaient pas grippées et ne sont pas abîmées. Je procède donc à un simple nettoyage puis brossage.


Rénovation des vis de blocage en acier

Il y a un peu plus de boulot sur les vis en acier. Elles sont rouillées, le filetage est abimé et le traitement de surface est à refaire. On va s’occuper de tout ça !


Brunissage de vis de blocage

Les vis étant en acier, il faut maintenant les protéger avec un traitement de surface, sans quoi elles vont rapidement s’oxyder à nouveau.

Je leur fait donc un brunissage maison, à l’aide d’un kit Restom. C’est la première fois que j’utilise cette technique, et le résultat est plutôt satisfaisant !

Le kit est composé de 4 produits : un dégraissant, un dérouillant, un brunisseur et une protection. L’objectif est d’obtenir une belle finition tout en ayant une protection anticorrosion.

Étape 14 : remise en état de la tige de serrage

La tige est complètement tordue, je l’ai redressée en la prenant dans l’étau et en tapant dessus au marteau. Je n’ai pas trouvé meilleure solution, et ça s’est révélé être assez efficace.

J’ai ensuite rectifié la surface de la tige à la lime puis au papier à poncer, avant de remettre les bagues / arrêtoirs.

Enfin, la tige a eu le droit elle aussi à son brunissage.

Étape 15 : remise en état de la vis de serrage

Un bon nettoyage du filetage, quelques coups de limes pour ébavurer la tête de la vis, quelques passages au papier de verre pour obtenir une surface lisse, un petit brunissage, et nous revoilà avec une vis comme neuve !

Étape 16 : installation d’une base tournante neuve

Lorsque j’ai récupéré l’étau, il n’était pas équipé de base tournante. Je trouve que c’est quand même bien pratique pour pouvoir travailler correctement dans différentes positions, et comme je compte me servir de cet étau tous les jours, je décide donc d’installer une !

Par chance ici encore, la base tournante dédié au Dolex 57 est également compatible avec mon Dolex 17, et se trouve facilement sur internet ! J’ai donc pu l’acheter neuve sans problème. Elle est parfaitement adaptée à mon étau.

J’ai également acheté la visserie spécifiquement adaptée pour fixer la base tournante sur mon établi.

Remontage de l’étau

Étape 17 : remontage de la vis de serrage

Étape 18 : assemblage des deux parties de l’étau

La partie fixe et la partie mobile sont maintenant complètes et prêtes à être réassemblées.

Étape 19 : remontage des vis de réglage et réglage final de l’étau

Dernière étape très importante du remontage de l’étau : le réglage ! Je ne vais pas vous détailler ici la procédure de réglage, c’est assez long.

En gros, il faut visser plus ou moins les quatre vis laiton pour que :

  • l’étau n’ait pas le moindre jeu.
  • les mors soient parfaitement parallèles.
  • la partie mobile coulisse parfaitement sans point dur ou blocage.

Autant vous dire que c’est délicat, et chaque dixième de tour de vis a son importance…

Installation de mordaches

Tant qu’à faire les choses bien, j’ai acheté un kit de mordaches magnétiques interchangeables qui viennent se fixer directement sur les mors. C’est pour moi indispensable pour serrer des pièces que l’on ne veut pas marquer.

Restauration d’un étau Dolex, en détails

La peinture

Comme promis plus haut dans l’article, voici quelques photos plus en détails de l’étau et de la peinture martelée 🙂


Restauration d’un étau Dolex : le avant / après

Ma partie préférée d’une restauration, voici les photos avant / après de cette restauration ! 😉




















J’espère que cette restauration vous a plu ! N’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou questions en commentaires en bas de l’article ! 😉

17 commentaires

  • Jean-Phi' SiolLag

    Hello Tristan,

    Que dire, je suis subjugué par la qualité du boulot. Du grand art !!!
    Que d’huile de coude dépensée, fantastique !
    Je me croyais maniaque… A côté de toi je ne suis qu’un enfant de cœur 🙂

    Un étau restauré comme ça, jamais je n’oserai m’en servir de peur de lui faire mal.
    J’en ferais plutôt une lampe de chevet que je poserais religieusement sur la table de nuit !

    Là, je dirai simplement : Chapeau Monsieur Tristan !!! 😉

    Jean-Phi’

    • Tristan

      Hello Jean-Phi,

      Merci beaucoup pour ton commentaire élogieux ! J’y ai passé du temps et ça fait toujours plaisir d’avoir ce genre de retour 😉
      Effectivement, j’ai fini l’étau il y a deux semaines et j’ose pas encore l’utiliser aujourd’hui… Mais ça va venir, je trouve toujours ça dommage de restaurer des objets ou des voitures si elles ne servent pas ensuite !

      Merci encore et au plaisir 🙂
      Tristan

          • Edi Ramos

            D’autant que votre post et votre travail montrent la qualité de leur outillage. Quand à choisir entre restaurer un étau certes acheté à prix modeste, mais avec beaucoup d’outils et de matériel (et de savoir-faire), et payer 350eur pour le même en moderne, je suis prêt à payer, plutôt! Votre post est un hommage mérité à Dolex.

  • Jean-Phi' SiolLag

    J’oubliais…” Hammerite”, une peinture que je pratique depuis une vingtaine d’années. Surtout celles qui sont à effet martelé => excellent produit !

    Il faut savoir mettre la bonne dose, ni trop, ni trop peu. Peut-être à la limite de la coulure 🙂
    Par forte chaleur il m’arrive de la diluer très légèrement avec un “diluant universel”… que j’utilise
    également pour le nettoyage des pinceaux et brosses 😉

    • Tristan

      “Il faut savoir mettre la bonne dose, ni trop, ni trop peu. Peut-être à la limite de la coulure ” –> C’est exactement ça. L’effet martelé est bien plus marqué quand on charge bien en peinture. Il faut donc éviter les températures trop basses où la peinture coule trop rapidement.

      Merci pour ton partage !

  • Laurent

    Merci pour toutes les infos et bravo pour la restau! Je viens de trouver le même étau et je me lance dans la même opération (le mien est complet, s’est démonté sans accrocs et nécessite juste un bon nettoyage/décapage et une peinture! Quel monstre en tout cas, mon vieux Facom 1224-125 (restauré lui aussi) n’en mène pas large à côté!!

    Que pensez-vous du démontage/remontage de la tige manivelle? Si c’était à refaire? Celle du mien est intacte, juste rouillée, et j’hésite à démonter pour polir l’ensemble car j’ai un peu peur du remontage en force…

    Merci!

    • Tristan

      Bonjour Laurent,

      Merci pour votre commentaire.
      Effectivement le Dolex en impose, c’est une sacrée bête !

      Concernant la tige de manivelle, personnellement je l’ai démonté pour pouvoir la sabler, rectifier correctement la tête de vis et repartir d’une base parfaitement saine, mais ce n’est pas une étape obligatoire.
      J’aurais très bien pu la décaper et la polir sans démonter les embouts. En revanche je n’aurais pas pu faire correctement et uniformément mon traitement de surface en brunissage.

      Bon courage pour la restauration,
      A bientôt ! 😉
      Tristan

      • Laurent

        Merci Tristan, la tige du mien est parfaitement droite, juste rouillée. Comme je ne prévois pas de noirci, je vais en rester à un brossage/ponçage le plus clean possible. Le décapage n’a révélé que peu de marques en ce qui me concerne, à part un petit trou – d’usine probablement – où l’ouvrier en charge du perçage des fixations des mors avait été un peu trop loin (on l’entend presque jurer : “ah merde!”…).

        Quelques reprises à la lime ça et là, un polissage du tas auss, et je vais mastiquer au minimum avant peinture avec ce même vert jade martelé. Le mien avait d’ailleurs reçu une couche de noir dessus, probablement pas d’origine…

        Comme je suis en zone reconfinée, je vais avoir de quoi occuper mes week-ends!

        Merci encore!

        Laurent

        • Tristan

          Bonjour Laurent,

          Je vois que tu as eu plus de chance que moi avec ton étau, il n’a pas été autant martyrisé ! 😉
          Il a un trou dans le continuité des perçages de vis de mors ?

          Bon courage et surtout amuse toi bien pendant la restau’ !
          Tristan

  • Jean-Phi' SiolLag

    J’aime à lire tous ces commentaires que suscite la restauration de cet étau dont la marque et sa réputation
    ne sont plus à faire. Encore une fois, chapeau l’artiste !!! 😉

  • Matteo

    Un travail de dingue (qui a dit perfectionniste ? ;)) mais un résultat absolument magnifique.

    Evidemment, je préfère 100 fois le modèle restauré au neuf, et quelle fierté ce doit être pour toi de travailler avec maintenant… Bravo !

    • Tristan

      Hello Matteo,

      Merci beaucoup pour tes encouragements !
      Un peu perfectionniste sur les bords et pour ce genre de travail, on va dire que c’est utile 😉

      Je suis encore un peu frileux pour l’utiliser haha, mais ça vient doucement et de toute façon je n’ai parfois pas le choix quand je dois serrer de grosses pièces qui ne rentrent pas dans mon autre étau !

      A bientôt,
      Tristan

  • Jean-Phi' SiolLag

    Hello à tous, et à Matteo !

    “… Évidemment, je préfère 100 fois le modèle restauré au neuf, et quelle fierté ce doit être pour toi de travailler avec maintenant…”

    Suis pas tout à fait d’accord avec cette affirmation…
    J’achète un étau neuf, je l’installe et je m’en sers… c’est le but !!!

    Par contre, je passe des heures (et des heures) à restaurer un étau, et au vu du résultat, …
    ben je le pose sur ma table de nuit et j’en fait une lampe de chevet,
    car jamais je n’oserai m’en servir tellement il est très magnifique !!!

    Jean-Phi’;)

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