Actualités,  Fiches pratiques

Rouler en voiture ancienne l’hiver : quelles précautions ?

L’hiver fait généralement peur aux propriétaires de véhicules de collection. Le froid, la pluie, le verglas voire la neige ont tendance à les refroidir et ils préfèrent ainsi hiverner leur belle jusqu’au retour des beaux jours. Pourtant, à travers Sortie de Grange, j’essaye de montrer que l’utilisation de la voiture ancienne au quotidien et toute l’année, c’est non seulement possible et peu contraignant mais c’est aussi très agréable ! Si rouler tout l’hiver en voiture ancienne est donc tout à fait envisageable, cela nécessite néanmoins de prendre quelques précautions pour rouler en sécurité tout en préservant son auto des agressions extérieures.

L’HIVER EST-IL VRAIMENT NÉFASTE POUR MON VÉHICULE ANCIEN ?

L’hiver, il y a deux écoles chez les amateurs de voitures anciennes. Il y a ceux pour qui il est hors de question de sortir leur belle de Novembre à Mars et qui préfèrent l’hiverner bien au chaud dans le garage. J’ai d’ailleurs consacré un article complet sur ce sujet : Comment hiverner sa voiture ancienne ?. Puis il y a ceux qui, comme moi, roulent avec leur voiture ancienne toute l’année, hiver compris, bravant le froid, la pluie, la neige, le verglas, les tornades et les ouragans (rien que ça !!!) sans se poser trop de questions.

Qui a raison ? En réalité, les deux écoles n’ont ni tout à fait tort, ni tout à fait raison…  Voyons donc de plus près quels sont leurs arguments et faisons-nous une idée plus précise !

Rouler en ancienne l’hiver : les arguments pour

1. Une voiture, c’est fait pour rouler

Une voiture, ce n’est pas une pièce de musée, c’est avant tout fait pour s’en servir ! Les routes actuelles en France sont tout à fait adaptées à nos voitures anciennes : les limitations de vitesse sont de plus en plus basses et les routes sont, globalement, assez bien entretenues dans l’Hexagone.

De plus, l’automne et l’hiver ne riment pas obligatoirement avec froid, pluie et neige ! Dans de nombreuses régions (comme chez moi en Provence par exemple), ces saisons nous réservent de superbes journées avec grand ciel bleu et sans une goutte de pluie ! Les luminosité est agréable, c’est une bonne saison pour balader en ancienne. 🙂

2. La voiture ancienne est aussi conçue pour l’hiver

Et oui ! On a tendance à l’oublier, mais avant d’être une voiture ancienne ou catégorisée comme voiture de “collection”, dans la majorité des cas votre auto a été conçue pour pouvoir rouler toute l’année, été comme hiver et ce quelques soient les conditions. Votre ancienne a même été parfois conçue pour rouler dans des climats bien plus rustiques que ceux que nous avons en France !

Alors, pas de panique, vous pouvez rouler en ancienne l’hiver dans la majorité des régions de France, même s’il pleut ou qu’il fait froid. Cela nécessite simplement quelques astuces et précautions, que nous détaillerons dans un second temps.

3. On maintient généralement sa voiture dans un meilleur état lorsque l’on roule avec

Si cela peut paraître étrange, c’est pourtant bien (dans la majorité des cas) une réalité : c’est en roulant avec sa voiture ancienne régulièrement qu’on la préserve le mieux ! En effet, contrairement aux idées reçues, maintenir son auto en bon état passe avant tout par une utilisation régulière. Le mouvement entretient les pièces, évite qu’elle ne se détériore progressivement, et permet par exemple :

  • La lubrification du moteur et de la boîte de vitesse et évite ainsi que l’huile ne se fige.
  • L’entretien constant de la batterie et éviter qu’elle ne se décharge progressivement.
  • D’éviter le phénomène du pneu “plat” qui se déforme et durcit lors d’une immobilisation prolongée.
  • Le graissage des roulements et des arbres de transmission.
  • De prévenir l’apparition de la corrosion sur les disques de frein et les tambours et éviter qu’ils ne se collent aux plaquettes ou aux garnitures.

Bien sûr, cela ne vaut pas si votre ancienne dort dans un garage chauffé, avec une hygrométrie faible et que vous suivez méticuleusement tous les conseils pour hiverner votre auto dans les meilleures conditions. Dans ce cas-là seulement, vous conserverez certainement votre auto dans un meilleur état qu’en roulant avec.

Rouler en voiture ancienne l’hiver : les arguments contres

1. Rouler en ancienne l’hiver peut s’avérer dangereux

Lorsque l’hiver s’installe, les conditions météorologiques et de circulation dégradées découragent nombre d’entre nous à sortir leur belle. En effet, la pluie (sans parler de la neige) rend la chaussée glissante et la tenue de route de nos anciennes laisse parfois à désirer. La luminosité est réduite (brouillard), les journées sont plus courtes et on est plus souvent amenés à conduire de nuit : malheureusement nos vieilles autos sont rarement équipées d’un système d’éclairage très performant.

Dans d’autres cas, de l’eau s’infiltre dans la voiture lorsqu’il pleut et avec le froid, de la buée s’installe sur les vitres et rend la visibilité extrêmement faible. Si les systèmes de désembuage existent sur nos anciennes, ils ne sont pas toujours très efficaces.

Certains ne se sentent donc pas en sécurité en roulant en voiture ancienne l’hiver : c’est beaucoup de contraintes et de risques. Or la voiture ancienne doit rester un plaisir avant tout !

2. L’humidité et le sel de déneigement : les ennemis de la voiture ancienne

Sur les routes, l’hiver rime avec humidité, boue, et sel de déneigement. Or, ces 3 éléments ne font vraiment pas bon ménage avec nos autos !

En effet, l’eau présente sur la chaussée, mélangée à la boue ou au sel de déneigement utilisé contre le verglas ou la neige est particulièrement néfaste pour nos anciennes. Cette eau est projetée sur votre carrosserie et votre châssis par vos roues ou celles des voitures présentes devant vous.

Le sel attaque de manière très agressive la peinture et le métal qui se retrouve mis à nu et accentue le développement de la corrosion que ce soit au niveau des soubassements, des passages de roues mais aussi de votre carrosserie.

Quant à la boue mélangée à l’eau, elle vient s’accumuler dans les passages de roues et au niveau du châssis ce qui a pour effet d’emprisonner l’humidité à ces endroits. Or l’humidité stagnante est très néfaste pour nos anciennes puisqu’elle accélère l’apparition de rouille. Lorsque la boue et le sel sont mélangées, les dégâts sont assurés.

3. L’hiver, c’est le moment d’entretenir son ancienne

Pour beaucoup, l’hiver est aussi synonyme d’entretien et de réparations pour nos vieilles autos : pas question de la sortir du garage ! Ils profitent souvent du mauvais temps pour résoudre les petits pépins mécaniques, peaufiner les réglages ou refaire une beauté à son ancienne. Pour qu’une fois les beaux jours de retour, nous n’ayons plus qu’à profiter !

Alors, pour ou contre rouler en voiture ancienne l’hiver ?

Maintenant que vous avez pu peser le pour et le contre, vous avez certainement choisi votre camps. En réalité, utiliser sa voiture ancienne l’hiver en toute sécurité tout en la préservant dépend de 2 choses :

  • Des conditions météorologiques et de l’état de la route qui en découle : on évitera en effet (si possible) de rouler avec son ancienne lorsqu’il grêle ou que la route vient d’être salée.
  • De la préparation de votre auto et des précautions que vous aurez prise pour passer l’hiver sur la route dans les meilleures conditions : c’est le point que nous allons voir maintenant. En effet, si, comme moi, vous roulez en voiture ancienne tous les jours y compris l’hiver, il y a des précautions à prendre pour le faire en tout sécurité et sans crainte de l’endommager.

QUELLES PRECAUTIONS A PRENDRE POUR ROULER EN ANCIENNE L’HIVER ?

1. Préparer sa voiture ancienne à affronter l’hiver

Il y a quelques bonnes pratiques à adopter sur son véhicule si l’on veut en profiter l’hiver dans les meilleures conditions. Rien d’extraordinaire me direz-vous, mais ce sont simplement des gestes de bons sens qui vous permettront de rouler avec votre belle sans vous souciez du froid ou du mauvais temps.

Contrôler l’état des pneus et monter des pneus adaptés

Cela peut paraître trivial mais c’est d’autant plus important lorsqu’on parle d’une voiture ancienne, qui ne dispose pas notamment des systèmes électroniques de correction de trajectoire des véhicules modernes et qui ne peut rivaliser sur le plan de la tenue de route. Pensez-donc à bien vérifier que vos pneus soient ne soit pas trop usés et qu’ils sont adaptés au climat et aux routes empruntées : boues, neige, verglas fréquent…

Vérifier le bon fonctionnement du système de désembuage

Si nos vieilles autos étaient étanches, ça se saurait ! Rares sont les propriétaires de voitures anciennes pouvant se targuer de ne pas avoir d’eau dans leur belle lorsqu’il tombe des cordes. En général, elles se transforment plutôt en piscines sur roues !

Résultat, cela provoque l’apparition de vapeur d’eau dans l’habitacle qui, lorsqu’elle remonte sur les surfaces froides que sont le parebrise ou les vitres, se condense en de minuscules petites gouttelettes formant ainsi la buée. Celle-ci est particulièrement gênante puisqu’elle diminue considérablement la visibilité.

Pour se débarrasser de la buée, on peut donc agir sur deux facteurs :

  • Réduire l’humidité au sein de l’habitacle. Cela équivaudrait à rendre votre voiture étanche à l’eau : pour certains modèles (4L notamment) : bon courage. Il existe cependant des solutions que nous traiterons dans un prochain article.
  • Souffler de l’air chaud sur le pare-brise : c’est l’objectif même du désembuage.

C’est sur ce dernier point qu’il est le plus facile d’agir. Il suffit de vérifier le bon fonctionnement du système de chauffage et du désembuage de pare-brise, en contrôlant notamment : que le radiateur de chauffage ne fuit pas, que le ventilateur de soufflerie fonctionne bien et que les gaines de ventilation soient bien présentes et non percées.

Sachez qu’il existe également des produits anti-buée à appliquer sur le parebrise, le plus connu étant le Rain-X. Ils permettraient de déposer un film sur la vitre évitant que la buée ne puisse se former. N’ayant jamais utilisé ce type de produits, je ne peux pas vous garantir que cela fonctionne bien, mais je ne manquerai pas de vous donner mon avis dès que j’en aurais l’occasion.

Vérifier le bon fonctionnement des essuies glace

Ici encore, on le sait, l’efficacité des essuies-glace sur nos anciennes n’est pas toujours optimale et est incomparable avec celle des voitures modernes. Alors, raison de plus pour tout faire pour qu’ils fonctionne du mieux possible :

  • Nettoyer régulièrement votre pare-brise et vos balais d’essuie glaces pour éviter d’avoir une fine pellicule grasse qui se forme à chaque passage de balai et qui réduit la visibilité.
  • Vérifier l’état du caoutchouc de vos essuie glaces : il doit être souple et non craquelé.
  • Faites-le plein de liquide lave-glace de qualité (et anti gel !).
  • Il existe également des produits hydrophobes anti-pluie à appliquer sur l’extérieur du parebrise formant un film censé repousser l’eau naturellement et sans essuie-glaces. Ce peut-être une bonne solution lorsque l’on connaît la pauvre efficacité des systèmes d’essuies glace sur nos ancienne. En voici un exemple ici.

Feux et phares : optimiser votre vision et votre visibilité

L’hiver, la visibilité est moindre, les journées sont plus courtes, et la pluie est souvent de la partie. Conclusion : il faut que l’on puisse voir et être vus du mieux que l’on peut. Pour cela :

  • Vérifiez le bon fonctionnement de toutes vos ampoules.
  • Pensez à régler ou faire régler vos phares à la bonne hauteur pour voir correctement sans éblouir les autres usagers.
  • Assurez-vous que vos optiques et vos cabochons de feux soient bien propres. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à les démonter pour les nettoyer à l’eau savonneuse.
  • Si votre voiture ancienne est équipée en 6V, l’éclairage est vraiment faiblard et cela peut-être très dangereux l’hiver. Une des solutions peut-être dans ce cas l’installation d’ampoules LED. Cela peut-être également une bonne option pour les voitures équipées en 12V, que ce soit pour mieux voir ou améliorer votre visibilité par les autres conducteurs. J’ai d’ailleurs consacré un article complet sur ce sujet, n’hésitez pas à y jeter un œil : Phares LED sur sa voiture ancienne : bonne ou mauvaise idée ?

Protéger votre ancienne de la corrosion

L’eau, le sel, la boue… autant d’ennemis pour votre voiture ancienne, ennemis particulièrement virulents l’hiver. Ils attaquent votre châssis et votre carrosserie bien plus vite que vous ne le pensez, si ces derniers ne sont pas bien protégés. Vérifiez donc avant l’hiver que :

  • Aucune partie métallique de votre auto ne soit à nu (non peinte ou non protégée).
  • Les soubassements, châssis et passages de roues soient bien protégés avec de l’anti-gravillon (aussi appelé blackson). Cela permet d’éviter que l’eau et le sel ne viennent directement en contact avec la peinture ou le métal.
  • La peinture de votre carrosserie soit bien protégée avec une cire (synthétique de préférence, plus durable). Cette dernière forme une fine couche protectrice sur votre peinture, évitant ainsi que l’eau et le sel ne rentrent directement en contact et n’endommagent votre vernis ou peinture.

Retrouvez d’autres conseils et techniques pour lutter contre la corrosion et protéger votre ancienne de la rouille dans un article dédié : Comment éliminer et traiter la corrosion sur nos voitures anciennes ?

Contrôler l’état de votre batterie et le bon fonctionnement de l’alternateur

Pourquoi est-il difficile de démarrer lorsqu’il fait très froid ?

Qui n’a jamais galéré à démarrer son ancienne, un beau matin d’hiver, après une belle gelée ? La coupable dans l’histoire ? La batterie ! En effet les températures basses réduisent l’efficacité des réactions chimiques à l’intérieur de la batterie. Ainsi, lorsque la température est aux alentours de 0°C, la batterie perd jusqu’à 30% de ses capacités. Attention, cela n’a rien à voir avec une décharge : cela signifie simplement qu’elle a moins de jus pour le démarrage. Une fois réchauffée, même sans être chargée, la batterie retrouve ses capacités. Paradoxalement, la batterie gagne en résistance lorsqu’il fait froid : elle se décharge bien moins lorsque les températures sont basses que lorsqu’il fait chaud !

Si le gel réduit l’efficacité de la batterie au démarrage, notre utilisation de la voiture ancienne l’hiver la met également à rude épreuve. Afin de lutter contre le froid, on allume le chauffage. Pour mieux voir parce qu’il fait nuit plus tôt, on allume nos feux. Lorsqu’on veut rouler sous la pluie, on met en route les essuies-glaces. Autant de consommateurs d’énergie qui vont puiser plus qu’à la normale dans les ressources de la batterie.

Une batterie en bon état et un alternateur fonctionnel

Il est donc nécessaire l’hiver d’avoir une batterie en pleine possession de ses moyens et un alternateur fonctionnel, au risque de se retrouver en rade à la première gelée :

  • N’hésitez pas à contrôler sa tension avant que les températures ne chutent de trop : elle doit être idéalement de 12,6V. En dessous de 12V, c’est qu’elle se décharge et commence sérieusement à fatiguer.
  • Nettoyez les bornes et les cosses pour enlever l’éventuel dépôt de sulfate à l’aide d’une brosse métallique. Appliquez un peu de graisse sur les bornes de la batterie pour éviter la réapparition de sulfate.
  • Si votre batterie le permet, vérifiez les niveaux : l’électrolyte doit toujours bien recouvrir les plaques de plomb. Si ce n’est pas le cas, complétez le niveau avec de l’eau déminéralisée.
  • Moteur allumé, vérifiez que l’alternateur charge bien la batterie.

Réglage de la carburation, de l’allumage et vérification du starter

Si le moteur a du mal à démarrer les matins d’hiver, ce n’est pas uniquement la faute à la batterie. C’est aussi parce que le moteur a besoin d’être chaud pour fonctionner de manière optimale. A froid, le moteur a besoin d’un mélange essence / air plus riche pour démarrer, rôle assuré par le starter. Contrôlez donc son bon fonctionnement !

Pensez également à vérifier les réglages de votre carburateur (richesse, ralenti) et de votre allumage (écartement des vis platinées, avance à l’allumage). En effet, si des réglages approximatifs peuvent encore faire l’affaire le reste de l’année, ils ne pardonneront pas lorsque les températures chutent.

Lubrification des serrures et joints

Le froid, le sel et la neige se révèlent particulièrement agressifs pour vos serrures métalliques et vos joints caoutchoucs (portes, coffre etc). Pensez donc à les lubrifier pour les protéger, avec de la graisse classique pour les serrures et du lubrifiant (ou graisse) au silicone pour les joints.

Fluide de refroidissement antigel

Bien évidemment, n’utilisez que des fluides antigel, que ce soit pour votre liquide de refroidissement ou votre liquide lave-glace. Ceux-ci sont additivés avec du glycol, ce qui leur permet de ne pas geler jusqu’à -20°C voire -30°C. A tous ceux qui pensent faire des économies en mettant simplement de l’eau dans leur système de refroidissement ou de l’eau savonneuse dans leur liquide de lave-glace : remplacez-les vite avant l’hiver !

2. Anticipez et évitez les conditions climatiques trop extrêmes !

Votre belle est maintenant parée pour affronter les conditions difficiles imposées par l’hiver. Néanmoins, pour limiter les risques de panne, d’apparition de la corrosion ou d’accidents, voici quelques recommandations de bon sens :

Lavage et rinçage systématique après utilisation

Rincez et lavez votre ancienne systématiquement après avoir emprunté des routes boueuses, enneigées ou salées. Cela permettra de retirer les résidus de sel et d’éviter que la boue ne reste emprisonnée dans les passages de roues. Pour faire les choses bien, il faut le faire en deux parties : rincer d’abord vos soubassements, châssis et passages de roues à l’aide d’un nettoyeur haute pression ou d’un jet d’eau puis lavez ensuite votre carrosserie comme vous le faites d’habitude.

Prévoyez des câbles de démarrage

Ayez toujours des câbles de démarrage dans votre auto. Cela pourra dépanner le jour où votre batterie sera trop faible, ou quand vous aurez oublié d’éteindre vos feux… Si si, ça arrive à tous, même aux meilleurs ! 😉

Adaptez votre vitesse et anticipez !

Enfin, un petit conseil basique, mais ça ne fait jamais de mal de le rappeler : anticipez et adaptez votre vitesse. La tenue de route étant moins bonne et le freinage moins efficace qu’une voiture moderne, il vous faut d’autant plus anticiper lorsque la chaussée est humide ou pire, enneigée et verglacée. Prenez donc vos distances de sécurité avec la voiture se trouvant devant vous, anticipez le freinage avant les virages et éviter les freinages brusques !

 

Et vous, vous êtes plutôt pour ou contre rouler avec votre voiture ancienne l’hiver ? Racontez-nous tout en commentaire juste en bas et n’hésitez pas à nous partager vos astuces pour rouler en ancienne l’hiver en toute sérénité ! 🙂

Laisser un commentaire